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Lettre aux adhérents #
16
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Juillet 2008
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Chers amis,
Chers amis,
Vous trouverez dans ce courrier les informations sur la
construction de la chapelle Sainte Anne que nous avons commencée
en février ainsi que de nouveaux projets sanitaires et
alimentaires mis en place au cours de ces derniers mois, des
visites importantes que nous avons reçues à la maison d’accueil et
des nouvelles de nos différentes actions en Colombie.
Stéphanie
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Rapport
financier et administratif de l'association en Colombie
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Pour commencer, voici un petit rapport financier de
notre année comprise entre juillet 2007 et juin 2008. Nous avons
dépensé
68 828 € répartis comme sur le graphique ci-dessous. Le dernier
virement de 9 000 € fait au cours du mois de juin sera utilisé pour
les semestres universitaires du mois de juillet ainsi que les
dépenses courantes comprises de juillet à mi octobre jusqu’à mon
retour en Colombie.Pour l’année qui arrive,
de juillet 2008 à juillet 2009, nous avons prévu un budget de 53 363
€ pour les dépenses d’éducation, activités, santé, les frais de la
maison d’accueil, les poulaillers et le potager, la chapelle et les
salariés.
Octavio ne travaille plus depuis le mois de mai,
la qualité de son travail n’était plus la même depuis plusieurs
mois, il travaillait avec nous depuis plus de 3 ans à temps plein, a
beaucoup donné aux familles et à l’association mais le travail
social et humanitaire est parfois très usant, surtout lorsque ce
n’est pas forcément sa vocation. Il cherche maintenant du travail à
Ecopetrol mais reste attaché à l’association et aux enfants à qui il
manque.
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Depuis le mois de mai j’ai donc formé une assistante sociale :
Francia Pinillo, 31 ans, qui a beaucoup d’expérience auprès des
familles et des enfants défavorisés. Je suis pour l’instant très
contente de son travail et de son intégration dans le quartier.
C’est elle qui me remplace totalement jusqu’à mon retour en Colombie
en octobre, j’avais vraiment besoin d’elle car j’attends mon
troisième enfant pour le mois de septembre. Son salaire sera un peu
plus élevé que celui d’Octavio en raison de ses qualifications: 296
€/mois.
Je suis également obligée légalement d’avoir un
comptable professionnel qui vérifie les comptes une fois par mois et
paye à la DIAN (FISC) les impôts que je déduis des salaires et des
achats qui dépassent un certain montant. Cela n’a pas été fait les
années précédentes par manque d’information de la part de la Chambre
de Commerce où est déclarée l’association en Colombie, et nous
espérons que la DIAN ne nous demande pas les impôts en retard.
Avoir une association n’est pas aussi simple qu’en France à cause de
la corruption en Colombie. |

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Parrainage et
éducation
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Comme tous les ans, une réunion avec les parents a eu
lieu en janvier pour remplir les formulaires des enfants, savoir
s’ils changeaient d’école, avoir leur bulletin du dernier trimestre
et connaître leurs tailles pour la confection des uniformes. C’est
la seule réunion de l’année où nous avons la chance de compter sur
la présence de tous les parents qui sont plus intéressés par l’aide
qu’ils vont recevoir pour leurs enfants que par l’importance des
études. Si nous étions doux et patients il y
a quelques années, nous sommes maintenant beaucoup plus stricts. Les
enfants ont des dates limites pour nous remettre les lettres aux
parrains et leurs bulletins, ils doivent soigner et entretenir leurs
uniformes, nous ne faisons pas de réparation ou changement en cours
d’année, s’ils perdent leurs fournitures scolaires, leurs parents
doivent eux même les acheter à nouveau et si un enfant n’étudie plus
il doit rendre la totalité du matériel donné pour pouvoir aider un
autre enfant.
88 enfants parrainés dans différentes écoles
publiques de la ville, cela représente énormément de travail avant
la rentrée scolaire de février ; mais il faut aussi ensuite veiller
à ce qu’ils aillent bien tous à l’école et vérifier leurs bulletins
scolaires : l’association est la seule à le faire la plupart du
temps.
21 jeunes étudient à l’université grâce à
l’association et nous aident au quotidien pour les devoirs scolaires
des enfants. Francia prend plus de temps avec eux pour les motiver
et leur montrer que la maison d’accueil est aussi à eux, qu’ils
doivent en prendre soin, la repeindre, refaire les décorations avec
les enfants, faire le ménage etc. |


Je vous rappelle que l’aide financière accordée
aux jeunes dépend de leurs efforts dans la maison d’accueil et du
respect de leurs horaires. Certains reçoivent donc une prime pour
leur engagement et d’autres voient leur aide diminuer à cause de
trop d’absences sans raison. |
Projet
poulaillers-potagers
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Un petit groupe de 15 enfants se
charge tous les jours d’arroser les légumes et les herbes
aromatiques: tomates, oignons, poivrons, potiron et basilic. Les
premières récoltes ont été très faibles mais nous avons appris
maintenant à bien entretenir la terre, à reconnaître une mauvaise
herbe ! et à ne pas trop arroser. Yadiris, étudiante en agronomie
avec l’association prend le temps plusieurs fois par semaine
d’enseigner et de surveiller notre petit potager bio ; nous espérons
que la prochaine récolte sera plus fructueuse. Les légumes sont
donnés aux enfants et le basilic vendu à un restaurant pour pouvoir
acheter de nouvelles graines.
Nos mille cent poules se portent très
bien et pondent sans relâche. Le premier poulailler à 7 Kms de la
ville permet à deux familles nombreuses de recevoir un salaire
minimum et d’améliorer leurs conditions de vie. La vente des œufs
sert à l’achat de l’alimentation des poules, du matériel nécessaire
et à payer ces deux familles. Toutes les deux se relaient pour
travailler, une semaine au poulailler, une semaine pour vendre les
œufs. Ceux-ci sont vendus à des boulangeries, des restaurants, des
hôtels, des écoles et des particuliers. Chaque soir les deux femmes
responsables du poulailler se réunissent avec Francia pour faire le
point sur la production et la vente.
Quant au poulailler de la maison
d’accueil, nos 100 poules permettent à 7 mamans célibataires de
repartir avec leurs 30 oeufs une fois par semaine et souvent une
petite aide alimentaire supplémentaire pour leur famille quand nous
recevons des dons.
Le samedi matin, 50 enfants viennent
prendre leur petit déjeuner et goûter nos bons œufs frais ; au menu,
brouillade, pain et chocolat ou avoine et parfois pain perdu ou
crêpes quand j’ai vraiment le courage ! |

Terrain du potager avant les travaux

Potager réalisé par les étudiants français

Poulailler productif
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Petit-déjeuner du samedi matin avec les oeufs de
la production |

Poulailler de l'Association dans le jardin de la
maison d'accueil |
Chapelle
Sainte Anne
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Fin novembre nous apprenions le tragique décès d’Anne
Lorraine Schmitt. Son combat a été un témoignage pour la France
entière et trois jours après elle oeuvrait déjà pour notre
association et pour la réalisation de la construction d’une chapelle
tant attendue par les catholiques colombiens. Beaucoup d’entre vous
ont voulu soutenir ce projet et dès mon retour en Colombie en
janvier j’ai pu en faire part au curé de notre paroisse et à
l’évêque Monseigneur Jaime Prieto Amaya. Unis par le même désir
d’évangéliser et de faire grandir notre communauté chrétienne, Anne
Lorraine a su écouter notre appel pour ce projet qui nous tient tant
à cœur depuis plusieurs années. Malgré la
violence que nous vivons au quotidien en Colombie, tous ont été très
émus des circonstances de la mort de cette jeune fille qui vient
maintenant à notre secours. Nous savons que ses souffrances et son
combat aideront des centaines de familles à pouvoir se réunir pour
prier et lutter contre la violence, la pauvreté de nos cœurs et
notre manque de courage.
En février, les travaux débutent : études du sol, début des
fondations plus profondes et coûteuses que prévues à cause d’un sol
très sableux et sur le fleuve.
Suit rapidement l’élévation des murs et des
colonnes en béton armé, la structure interne de la chapelle,
l’électricité, la tuyauterie et le sol brut.
Le coût total de la construction a augmenté pour
diverses raisons :
- fondations plus profondes que prévues
- construction d’un mur devant pour éviter à de
jeunes drogués d’y entrer toutes les nuits et voler le matériel
- augmentation des prix de transport du matériel
venant de Bogota
- changement des plans à cause des câbles de
haute tension (merci aux architectes !)
-
A ce jour, il reste la fabrication de la porte
principale, la démolition du mur de devant et de ses colonnes, la
construction d’un porche au premier plan avec son toit, la charpente
et le toit de la chapelle, la cimentation rustique des murs
extérieurs, le plafond, le sol en carrelage, la rosace, le clocher,
l’installation des toilettes, les portes des toilettes et de la
sacristie, les branchements hydraulique et électrique la peinture
intérieure et les fenêtres pour un coût total (dont 20% d’imprévus)
de 16 268 €. Certaines dépenses pourront éventuellement être
réduites et je compte aussi sur le bénévolat de jeunes en Colombie
pour certains travaux faciles comme les démolitions et la peinture.
La paroisse Saint Rieul de Senlis vient de nous
faire un don de 7 000 € pour ne pas arrêter les travaux et pouvoir
ouvrir les portes de notre chapelle le plus rapidement possible.
Nous aimerions pouvoir inaugurer la chapelle Sainte Anne le jour de
la Fête du Christ Roi, date du premier anniversaire du décès d’Anne
Lorraine Schmitt en union avec tous les
paroissiens de Senlis et les amis de la famille Schmitt.
Merci à tous pour votre générosité, nous espérons vous donner
rapidement des nouvelles sur la fin de la construction. |

Terrain de la chapelle Sainte Anne

Début des fondations

Vue vers le fond de la chapelle

Vue de la façade (le mur devant va
disparaître) |
Activités
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Lors de leur visite en Colombie au
mois d’août dernier, les jeunes de l’ICES ont organisé entre la
construction du poulailler et du potager de nombreuses activités à
la maison d’accueil et dans le quartier : dîner avec les mamans,
cours de galanterie avec les adolescents, soirées hip-hop et rock,
activités manuelles (peinture et bricolage) suivies de goûters avec
les enfants, répartition de marchés alimentaires et de vêtements
grâce et avec des familles Ecopetrol, sorties piscine, présentation
de danse des enfants dans une maison pour personnes âgées etc etc,
bref les familles ont été gâtées mais à mon retour, les activités
ont été plus restreintes, car je ne pouvais pas en faire autant.
Pendant l’année scolaire les
activités sont moins nombreuses car nous privilégions les devoirs
scolaires mais il est important que les enfants ne restent pas dans
les rues confrontés aux problèmes de sexualité et aux gangs qui se
forment de plus en plus dans les quartiers.
Chaque activité se déroule dans une atmosphère de respect,
d’attention à chacun, de joie et de partage qu’ils ne trouvent
souvent pas chez eux.
Pour cela nous leur proposons deux fois par semaine des cours de
danse, une équipe avec les petits et une avec les plus grands. Nos
groupes de danse participent à des représentations dans la ville
lors de visites de personnalités, d’événements particuliers
organisés par la ville ou de rencontres culturelles. Notre
professeur de danse Libatsky a beaucoup de patience avec ces enfants
à qui il faut apprendre à travailler en groupe et à être solidaire.
Nous voulons que ces enfants marginalisés soient fiers de ce qu’ils
savent faire, qu’ils prouvent qu’ils ont du talent et qu’ils sont
bien éduqués.
Avec la vente de nos oeufs nous avons
eu la chance de connaître le propriétaire de l’hôtel de luxe de
Barrancabermeja (Hôtel Pipaton, situé à 15 mn à pieds de notre
quartier) qui a voulu immédiatement parrainer notre association et
faire un geste pour les enfants. Pour notre grand bonheur il nous
prête sa piscine tous les samedis et offre aux enfants un hot dog ou
un hamburger à midi. Nous en profitons à peu près une fois par mois
en récompensant les enfants qui ont bien travaillé, ceux qui nous
aident dans la maison d’accueil et également ceux qui n’ont jamais
la possibilité de sortir du quartier. Cependant je n’emmène pas plus
de 15 enfants car j’aurais trop peur de faire fuir les clients de
l’hôtel et de lasser notre bon Oscar qui, je crois, ne réalise pas à
quel point les enfants ont besoin de se défouler, de rire et de
jouer.
En football les enfants participent
pendant l’année à des matchs amicaux avec différentes équipes de la
ville et écoles.
Quand nous arrivons sur les lieux du match, l’équipe adverse se
moque parfois de nos enfants : « vous êtes petits et maigres, on va
vous écraser ! » eh bien je peux vous dire qu’ils repartent souvent
tout penauds, et nous, fiers de démontrer que les enfants de Caminos
de Esperanza ont du talent, qu’ils sont agiles et respectueux.
Nous n’oublions jamais nos mamans
célibataires de l’association qui passent leurs journées à s’occuper
de leurs enfants, à devoir travailler avec un salaire misérable pour
faire survivre leur famille. La fête des mères est un moment de
détente et d’oubli des soucis, elles jouent et rient comme des
gamines et repartent avec leur petit cadeau bien mérité et un bon
dîner. |

Après-midi piscine dans l'hôtel luxueux Pipaton

Activités manuelles avec les étudiants français

Cours de danse avec Libatsky

Représentation du groupe de danse lors de manifestations culturelles
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Match de football amical avec les enfants
"favorisés" de l'école Chester Palmer |

Visite de personnes âgées

Fête des mères |

Fête des mères, moments de détente et de bonne humeur partagés |
Visites de l'Association
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Fin janvier, nous sommes invités à l’Alliance
Française à Bucaramanga pour un cocktail avec l’ambassadeur de
France, monsieur Jean-Michel Marlaud. Je ne pensais même pas avoir
la chance de lui serrer la main car très sollicité par toutes les
personnalités présentes ce soir là. Mais le vice consul vient nous
le présenter personnellement et lui parle de Caminos de Esperanza.
Quelques semaines plus tard nous avons le privilège de recevoir
monsieur l’ambassadeur à Barrancabermeja et lui prévoyons un agenda
bien chargé pour sa première venue : visite de l’association avec
présentation des enfants, de nos différentes actions au sein des
quartiers défavorisés, de nos projets de chapelle et poulailler et
enfin de notre dispensaire. Nous assistons
ensuite à l’inauguration de la coupe mondiale de patinage, puis
réunions avec les représentants des Nations Unies venus pour aider
le « Laboratoire de Paix » et ses projets dans la région, visite de
la ville et propositions de la mairie pour recevoir des aides de
France. Enfin cocktail franco-colombien et présentation des
personnalités de la ville à monsieur l’ambassadeur qui, nous
l’espérons, reviendra bientôt et aura apprécié son séjour sous la
chaleur de Barrancabermeja.
Quelques jours après sa visite, l’attaché de
coopération m’informe que le projet de Caminos de Esperanza tient à
cœur à l’ambassade, qu’elle va le faire connaître à des associations
à Bogota et nous recevons un don de 2 000 € pour l’achat de 10
vélos, un ordinateur qui sera exclusivement consacré au travail
scolaire des enfants dans la maison d’accueil et du matériel
d’éducation dont nous avons besoin pour l’année dans la maison.
Monsieur le maire content de cette visite qui lui offre une certaine
publicité pour sa ville où très peu d’ambassadeurs viennent, se
montre de plus en plus intéressé par notre association qu’il juge
maintenant comme centre de travail et d’aide dans les quartiers
pauvres de ce secteur de la ville.
Nous avons donc son entière confiance et il souhaite réaliser
certains projets avec notre soutien. Je pense aussi qu’il est
intéressé par des personnes qui travaillent gratuitement pour le
progrès et sans intérêt personnel.
En mai tout le quartier est à nouveau inondé, nous
n’avons pas prévu de fonds nécessaires pour subvenir aux cas
d’urgence, à l’alimentation des familles qui se voient obligées de
quitter leurs maisons et ne peuvent plus travailler.
Mais la mairie est prête à nous aider, un après midi le maire
m’appelle et m’informe qu’il arrive en hélicoptère avec le ministre
de l’environnement, le gouverneur et le sénateur. Panique à bord,
vite, un coup de serpillière, on range vite la maison d’accueil, il
faut quand même qu’ils aient une bonne impression de notre
association !
Pour une fois ce ne sont pas les grandes ONG qui sont écoutées mais
bien une petite association qui, après tout, connaît mieux les
besoins et les problèmes du secteur car nous les vivons et les
partageons directement avec la population en détresse. |

Visite de l'ambassadeur de France en Colombie, Jean-Michel Marlaud

Explication à l'ambassadeur des missions de l'association,
dans le dispensaire de santé

Le maire de Barrancabermeja, l'ambassadeur de
France Jean-Michel Marlaud, le gouverneur de la province Horacio
Serpa et Stéphanie

Visite de l'Association par le Ministre
de l'Environnement et le Gouverneur de la Province dans le quartier
inondé |
Aides
sanitaires et nutritionnelles
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Le secrétaire de santé de Barrancabermeja vient me
voir en me disant «Stéphanie, il faut que tu nous aides, il y a trop
d’enfants qui meurent !».
Je suis là pour travailler et je ne demande pas mieux que de
recevoir l’aide de professionnels de la santé pour réagir rapidement
devant une situation alarmante que nous ne pouvons pas combattre
seuls et avec très peu de moyens : la dénutrition et le manque de
soins médicaux auprès des enfants, des femmes enceintes et
allaitantes.
Nous commençons immédiatement un recensement de tous les enfants de
0 à 5 ans et des femmes enceintes et allaitantes : plus de 700
uniquement dans le quartier Arenal. Il faut tous les peser, les
mesurer, voir leur état de santé.
Nous travaillons avec un groupe du Bienestar (la DASS), un
nutritionniste, une assistante sociale et du personnel médical. Le
programme consiste à évaluer toutes ces personnes, leur offrir une
ration alimentaire adaptée à leur âge et à leurs besoins et ceci
pendant plusieurs mois jusqu’à un complet rétablissement.
Les cas les plus délicats sont envoyés à l’hôpital ou surveillés de
plus près.Plus de 700 personnes, ce n’est
pas facile à canaliser, surtout quand ils arrivent tous en même
temps devant la maison d’accueil et veulent tous passer les premiers
! Heureusement la police et l’armée ont répondu à mon appel au
secours et sont présents tous les jours pour nous aider à charger
les marchés, à veiller à ce que la file soit respectée et à ce que
les femmes ne s’arrachent pas les cheveux dans la peur de ne pas
recevoir leur ration alimentaire.
Le maire et le secrétaire de santé sont contents des premiers
résultats et de la participation de la population aux rendez vous
médicaux.
Ils nous proposent une aide alimentaire pour les enfants scolarisés
qui partent trop souvent à l’école sans petit-déjeuner ou déjeuner.
Une cantine sera donc ouverte prochainement dans la maison d’accueil
pour plus de 50 enfants, Ecopetrol se charge du matériel, la mairie
et le Bienestar de l’alimentation. En ce qui concerne l’espace, «
Dios provera » (Dieu y pourvoira) comme on dit en Colombie !
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Le secrétaire de Santé, Jhon Manoel Delgado,
toujours disponible pour aider l'Association et à l'écoute des
problématiques rencontrées par les familles des bidonvilles
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Distribution des aides alimentaires et sanitaires |

Rations alimentaires de produits essentiels |
Pour les
projets de poulailler et potager, nous tenons à remercier le
Conseil Régional de Picardie, le Conseil Général de l’Oise et
tous les particuliers.
Merci à la paroisse Saint Rieul de Senlis de soutenir le projet
de la chapelle Sainte Anne et de permettre la continuité de la
construction.
Merci à l’ambassade de France en Colombie qui nous a donné sa
confiance et son soutien.
Merci à la Librairie Saint Pierre de Senlis pour la vente
annuelle de cartes de vœux.
Merci à chacun d’entre vous pour toutes vos aides, diverses et
variées, prières, dons ...
Stéphanie
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